J'avoue, j'avoue. Démons de la nuit, je vous chasses, repartez d'où vous venez, j'avoue. Je vous en supplit, ne me tourmantez plus, j'avoue ! Oui, je suis terrifier, mais comprenez-moi !
J'avoue avoir peur d'aimer mon Paradis, d'aimer cet endroit où l'on se vautre dans une débauche inconsciente, comme des mômes jouants avec le feu. Jouir de cette absence de limite, je comprends à présent, que ce n'est pas le Paradis, car plongé dans cette inconscience, on passe notre vie à se détruire, à se mutilier l'ame à coup de vérités trop dures à accepter, et le seul remède qu'on trouve à notre souffrance, danc cet état d'anarchie, c'est de faire la fète, c'est de se trainer dans l'alcool, de se défoncer, de se laisser attrapper comme de vulgaires objets, et d'en rire. Je pensais que mon Paradis n'était que bonté, mais comme l'a dit une personne que j'ai le regret de ne pas citer, seul l'Enfer est pavé de bonnes intentions.